Coût de fonctionnement pour piscines médicales
Une piscine, c'est beaucoup de plaisir mais aussi une charge pour celui qui s'en occupe et pour l'environnement . Les techniques employées dans la conception des piscines sont généralement très complexes, non seulement au niveau des installations thermiques et le traitement d'eau, mais aussi le gros œuvre et les autres corps d'état (Isolation, étanchéité, miroiterie etc.) tant pour le choix des matériaux que pour la qualité de la mise en œuvre.
Lors de l'étude d'un projet de piscine, il est très important de connaître tous les paramètres du bassin enfin de pouvoir déterminer plus judicieusement le besoin en chauffage et la puissance nécessaire de l'équipement de chauffe pour optimiser le rendement de la piscine ainsi que la déshumidification dans le cas des piscines d'intérieure, il est donc nécessaire de prévoir dès la naissance d'un projet piscine.
Conditions de confort
- Hygrométrie relative : Dans un local abritant une piscine, le taux d’hygrométrie à maintenir se situe entre 60 et 70 %. En effet, une hygrométrie inférieure à 50 % favorise l’évaporation et en particulier celle de l’eau restant sur les baigneurs sortant du bassin. Ils en ressentiraient une impression de froid même si la température ambiante est confortable.
- Une hygrométrie supérieure à 80 % provoque des problèmes de condensation sur les parois (champignons sur les murs et plafonds, buée sur les vitres, apparition de salpêtre, corrosion des parties métalliques) et amène une sensation d’oppression pour les occupants.
- Température de l’eau : Dans le cas d’une piscine médicale, la température de l’eau est comprise entre 33 et 34°C suivant les activités pratiquées dans le bassin.
- Température de l’air : Celle-ci dépend de la température de l’eau. En exploitation, l’idéal est de maintenir l’air à la même température que l’eau voire 1 degré au-dessus (avec un maximum de 30°C) pour éviter aux baigneurs la sensation d’inconfort à la sortie du bassin.
Swimform met à votre disposition un logiciel vous permettant de calculer le coût de fonctionnement de votre piscine en prenant en compte les trois critères suivant : (logiciel développé en interne par le bureau d'étude de Swimform)
- Quantifier la vapeur d'eau d'évaporation du bassin de la piscine;
- D'évaluer la puissance maximum pour la montée en température de l'eau, la puissance maximum pour maintenir cette eau à la température voulue ainsi que la puissance à installer pour le chauffage du bassin;
- Et enfin d'évaluer le débit de renouvellement d'air neuf pour déshumidifier l'air ambiant du hall de la piscine ainsi que la puissance du déshumidificateur à installer à cet effet sans oublier l'estimation du débit d'eau à évacuer dans le local.
Le bilan thermique d’une piscine est fonction des paramètres suivants :
La température de l’eau du bassin souhaitée ;
Des caractéristiques de l’air ambiant (température, hygrométrie) ;
Des pertes thermiques par les parois ;
Des apports solaires et pertes dues à l'action des baigneurs ;
Des caractéristiques du bassin (nage à contre-courant, couverture).
L'examen attentif du système équipé d'une turbine de nage à contre – courant, le système d'hydro-massage et de col de cygne sont des paramètres à prendre en compte lors du bilan thermique car ils influencent la température d'eau du bassin.
L'évaporation étant un facteur principal des pertes thermiques d'un bassin, l'utilisation d'une couverture est fortement recommandée pour bloquer l'évaporation et limiter les pertes par convection.
En revanche, les pertes par les parois sont particulièrement modestes mais pas nulles, ce qui rend inutile toute isolation.
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